31/08/2007Admirateur Je tombe sur ce charmant article me concernant, écrit par quelqu'un que je ne connais pas :
Mon article visé parle de mes lectures en cours. Parler de ses lectures en cours n'est pas d'une originalité folle sur ce site, il faut le dire. Mais vlamachin a cru que je le plagiais car voyez-vous, lui aussi parle de ses "lectures du moment" !
Le plus drôle dans son article est le commentaire de la fin : "De toute façon il lit de la merde..."
Ben oui, si je mets dans un article une couverture d'un exemplaire du Prince Eric dessinée par Pierre Joubert, ce n'est évidemment pas pour les qualités d'écriture de l'auteur, mais plutôt pour le clin d'oeil au côté crypto-homoérotique des dessins de Joubert.
A quand une option "sous-titres" pour expliquer le second degré des articles postés sur le JDI, à l'usage des épais et autres lents ?
On vous aime bien quand même, allez.27/08/200724/08/2007Trouvé sur un portrait
Certaines personnes sont vraiment pragmatiques !23/08/2007Majô shôjo Lalabel La chanson qui tue.
Comprenne qui pourra.
22/08/2007Scotché Moi aussi j'ai été scotché pour raconter sept trucs sur moi. Par pure charité, je ne citerai pas le nom du coupable qui m'a scotché, et je dérogerai à la règle en ne nommant pas sept nouvelles victimes.
1- J'ai le permis de conduire depuis l'âge de 19 ans, obtenu du premier coup.
Mais je n'ai pas actuellement de voiture (j'ai déjà cassé trois automobiles, alors ça suffit comme ça).
2- Le 11 septembre 2001, j'étais dans un avion, entre Pointe-à-Pitre et Paris.
Arrivé à Roissy j'ai dit : Waouh, ça marche bien, l'avion.
3- A une époque, j'ai voté RPR.
4- J'ai une tendance à tomber amoureux de certains de mes collègues de travail.
Dommage, ils sont tous hétéros, ceux dont je tombe amoureux.
5- Je suis locataire de l'appartement que j'occupe.
Jamais je n'ai pu me fixer quelque part.
6- J'ai tendance à dormir le jour et vivre la nuit.
Pas super pratique pour le taf.
7- Je lis Libération et j'aime ça.
Et je hurle à chacune des fautes de français des journalistes.
Sept personnes peuvent prendre le relais si elles le veulent.
21/08/2007Cela fait un an ! Cela fait un an que je tiens mon blog ici !!!!!
19/08/2007Misogynie du dimanche
Je ne suis pas sorti de chez moi aujourd'hui, sauf ce soir pour prendre l'air, vers neuf heures. Il faisait presque nuit déjà et j'ai marché un peu, le temps de traverser la Seine, traverser l'île Saint-Louis, arriver vers Paris Plage que des ouvriers étaient en train de démonter. Je n'ai pas, cette saison, mis les pieds à Paris Plage. C'est déjà l'automne au vu du ciel, et demain je reprends le travail. Je suis rentré chez moi, il avait commencé à pleuvoir, et il faisait tout à fait nuit.
Je suis resté donc chez moi presque toute la journée. J'ai lu des livres et écouté de la musique, tantôt dans le salon, tantôt dans la chambre. En particulier, j'ai feuilleté une histoire de la philosophie achetée hier qui m'a beaucoup intéressé, alors que je ne lis pour ainsi dire pas de philosophie. J'avais mis sur la platine des préludes de Chopin, toutes guillerettes, puis une compilation d'interprétations de Bach par Glenn Gould.
Par je ne sais quelle association d'idée, j'ai repris les quatre tomes de Montherlant qui composent le cycle Les jeunes filles. Ces romans ont pour personnage principal Costals, un auteur misogyne de l'entre deux guerres qui habite dans le chic seizième arrondissement. J'avais parlé de Montherlant avec un GAien il y a deux semaines environ de cela, et je voulais aujourd'hui retrouver un court passage qui est pour moi un concentré de misogynie.
Le passage est extrait d'un appendice au quatrième tome, appelé Les lépreuses :
"Il y a une trentaine d'années que les chaînes qui ferment les plates-formes des autobus parisiens livrent passage si on en soulève une des extrémités. Pourtant de nombreuses femmes, qui veulent monter, s'acharnent à tirer de haut en bas sur cette extrémité alors qu'il est évident que c'est le geste contraire qui devrait être fait, et jettent enfin un regard implorant sur les voyageurs de la plate-forme, pour qu'ils viennent à leur secours, comme un chat qui s'est introduit une arête dans les gencives, après s'être mis la gueule en sang pour l'extraire, vient à vous pour que vous la retiriez. Or, jamais nous n'avons été spectateur de semblable scène avec un homme pour acteur. Je ne veux pas en inférer trop de choses. Il m'a semblé seulement que cette remarque valait d'être faite, si futile qu'elle pût paraître."
Je n'ai pas parlé dans cet article de Ratatouille, le film d'animation que j'ai vu vendredi soir. Je n'ai pas parlé non plus (mais pour d'autres raisons que Ratatouille) de l'Homme blessé de Patrice Chéreau, vu hier soir en DVD.14/08/2007Cassé ! Il est cassé.
Le petit orteil droit que j'ai heurté dans un coin de porte dimanche soir est cassé : la radiologue est formelle. En même temps ce n'est pas grave, il n'y a pas grand-chose à faire. Juste mettre un sparadrap pour attacher l'orteil blessé à celui qui est le plus proche.
Ce n'est même pas douloureux. Juste un peu pénible pour marcher. J'ai donc acheté une canne pour m'aider. En bois, sobre. Un modèle qui ne fait pas trop papy. Et depuis ce matin, je déplace avec ma canne.
Je vais passer cette dernière semaine de vacances chez moi, à lire. Ce n'est pas plus mal, et j'ai refais le plein de romans chez Gibert.
12/08/2007Lectures de vacances Dans l'ordre chronologique de lecture, depuis deux semaines.
1. Chroniques de Saint-Placide de Ramsay
François Barcelo
L'auteur de romans policiers québécois est toujours aussi amusant. Le style est celui du néo-polar. Lu d'une traite dans le train entre Paris et Brest.
2. Déboire
Augusten Burroughs (traduit de l'anglais, Amérique du Nord)
C'est une version moderne et plus légère du Danseur de Manhattan, à mon sens. On s'attache aux errements du narrateur, pédé alcoolique et optimiste qui bosse dans la pub.
3. Le sang du temps
Maxime Chattam
L'auteur est un Français qui parfois écrit bien. Ce livre fantastique est assez bien ficelé dans l'ensemble, malgré quelques lourdeurs de style. On lit tout cela comme on mange une grosse banana split.
4. Le bibliothécaire
Larry Beinhart (traduit de l'anglais, Amérique du Nord)
Dans la ligne du nouveau journalisme de Tom Wolfe, une fiction sur la trame de la deuxième campagne électorale de George Walker Bush. On sent un grand professionnalisme dans l'écriture. L'ensemble se lit bien.
5. Le Maître et Marguerite (traduit du russe) lecture en cours
Mikhaïl Boulgakov
Surprenant et fascinant.
07/08/2007De retour de quelques jours de vacances dans le Finistère 1. J'ai renoué contact avec ce qu'il me reste de famille. Deux des soeurs de mon père. Je les ai vues chacune dans leur grande maison de granite entourée d'hortensias. Cela faisait deux ans que je ne les avais pas vues, mes tantes.
2. Je regrette de ne pas avoir acquis il y a quelques temps de cela cette grande propriété en Bretagne. Un hectare de terrain sur lequel est une petite fermette, pas loin de la mer. En même temps, entretenir une résidence secondaire est un souci de tous les instants, et je ne suis peut-être pas prêt à m'occuper de tout cela.
3. Je rentre de Bretagne tout bronzé, c'est-à-dire pour moi un patchwork de coups de soleil. Penser à voir chez L'Oréal s'ils ont des solutions pour moi (je pense que non).
4. Lu, lu et lu beaucoup de livres, pendant ces quelques jours de vacances. Cela fait du bien de voir défiler des pages trépidantes. Et oui, j'aime les romans policiers.
5. Un courrier m'attend à Paris ce soir : je dois être témoin de mariage pour une amie très chère (c'est un mariage très bourgeois). Alors, il va falloir que je me fasse couper des vêtements sur mesure et que je trouve des teintes géniales pour le costume, la cravate, la chemise et les godasses.
Au moins, je me serais baigné, dans l'eau froide de Bretagne. J'ai même nagé nu, mon maillot à la main.
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| « Frères humains, qui après nous vivez,
N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis. »
Francois Villon
« Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous en serons au temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur »
Le blog de Guilll vous regarde
Le portrait de Guilll vous a à l'oeil
Le tableau du fond de l'écran est mis ici avec la très aimable autorisation de l'artiste, qui en conserve tous les droits de copie : Michel Giliberti. |