Retour de Londres
En cette fin de semaine de travail, j'avais une journée de boulot à Londres.
Je me rends plusieurs fois par an à Londres, afin de communiquer à "l'Empire" l'avancement de mes travaux.
Le train vers l'Empire désormais s'arrête à la gare de Saint-Pancras, au lieu de Waterloo. On y gagne en temps de transport (une demie heure). La gare de Saint-Pancras se veut plus moderne que la meringue-chose de Waterloo. C'est en tout cas ce que l'on lit dans la presse.
Dans les faits, la gare de Saint-Pancras est à peine plus confortable qu'un mall commercial du Middle-West étasunien. Nulle part où fumer sa clope, c'est dire...
Donc : arrivée à Londres hier jeudi soir. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris le métro dans Londres, aussi au lieu de m'engouffrer dans un taxi je choisis de me véhiculer dans la Northern Line (Southbound) direction London Bridge. Je me suis cru Ripley dans les romans de Patricia Highsmith : Ripley Underground.
Métro propre, plein de choupinous englouches au mètre carré. Plaisir des yeux.
C'est curieux, hein ? mais cela fait quelques années que je n'avais pas pris le métro à Londres, car je préférais le taxi.
On remarque aussi que le "casual Friday" n'a plus cours en ces contrées du Nord que je ne nommerai pas septentrionales pour autant : tous étaient en costume et cravate. Loin fut le temps où lors de la "nouvelle économie" on nous permit d'être en manches de chemises sans veste.
Dans le métro de Londres, on sent vraiment la vitalité de cette ville. Vitalité que l'on peut aimer ou que l'on peut détester.