J'écoute : Radio Classique Je regarde : mon écran Je lis : le Grevisse, treizième édition Je joue : à regarder le plafond Je mange : léger le soir, moins léger le midi Je bois : de l'eau Je cite : Desproges : "Marguerite Duras n’a pas écrit que des conneries… Elle en a aussi filmées" Je pense : à des trucs cochons (mis à jour mercredi 24 octobre 2007 à 01:09)
Mise en scène très limpide. Mais je crois qu'il y a une différence avec la pièce de Shakespeare : une sombre histoire de moine qui s'arrête boire un godet et qui, ballottement, oublie d'avertir Roméo que Juliette n'est pas morte.
Durant ce week-end, au volant de la voiture de location, en parcourant de haut en bas et d'est en ouest le Finistère nord, j'ai entendu à plusieurs reprises cette chanson qui passait à la radio.
Elle est chantée par une chanteuse que je ne connais pas, et dont je viens de découvrir le nom sur Google, à partir de quelques brides de sa chanson. La chanteuse s'appelle (ou se fait appeler) Claire Diterzi. Je ne suis généralement pas amateur de ritournelles interprétées par des artistes féminines. Surtout quand les choeurs virent dans les aigus.
Mais là, je dirais que la chanson n'est pas désagréable. Au point qu'elle me trotte dans la tête.
« Frères humains, qui après nous vivez,
N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis. »
Francois Villon
« Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous en serons au temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur »
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Le tableau du fond de l'écran est mis ici avec la très aimable autorisation de l'artiste, qui en conserve tous les droits de copie : Michel Giliberti.